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Généralités
Une consultation gynécologique peut correspondre à une visite de routine, chez une patiente ne présentant pas de pathologie. La consultation peut correspondre à une visite chez une patiente présentant une pathologie (infection, saignement, douleur etc…) ou un état qui nécessite une surveillance particulière (grossesse, traitement de stérilité, antécédent de cancer gynécologique etc…).
Lorsqu’il s’agit d’un tout premier rendez-vous chez le gynécologue, il est important d’être un tout petit peu préparée, en discutant auparavant avec ses amies, ses sœurs ou sa maman. Cette préparation permet d’arriver en consultation dans de meilleures conditions, de ne pas être surprise et de profiter pour poser toutes les bonnes questions.
. Pourquoi ?
Le gynécologue accompagne la femme tout au long de sa vie, et en particulier pour la prise en charge de certains évènements ou pathologies gynécologiques :
Quand ?
D’une manière générale, il est conseillé de consulter le gynécologue une fois par an, dès les premiers rapports sexuels. Dans certaines circonstances, un suivi plus rapproché est nécessaire (suivi mensuel en cas de grossesse, bi annuel si contraception par stérilet etc…).
Interrogatoire
La première consultation est un premier contact entre le gynécologue et la patiente. L’atmosphère doit être détendue, la patiente doit être mise rapidement en confiance. Lorsqu'il s'agit d'une jeune femme consultant pour la première fois, l'accent doit être mis sur l'explication de la prévention et du dépistage des maladies, sur l'intérêt et le mode de fonctionnement de la contraception. Un examen gynécologique proprement dit ou un mauvais contact dès la première consultation risque de mettre mal à l'aise une jeune patiente et d'influencer négativement sa conception du corps médical pour les années à venir.
La consultation commence par un interrogatoire :
L’interrogatoire doit déterminer le motif de la consultation et éventuellement de décrire les signes fonctionnels signalés par la patiente.
L'examen gynécologique proprement dit
La patiente s’installe en « position gynécologique », allongée sur la table d’examen, les pieds sur les étriers.
Le médecin inspecte la vulve, puis introduit un spéculum lubrifié, inspecte le col utérin, le vagin, l’aspect de la glaire cervicale.
Il réalise un frottis cervico-vaginal de dépistage. Il retire progressivement le spéculum, effectue un toucher vaginal en insérant deux doigts dans le vagin. En mobilisant l’utérus le médecin peut s’apercevoir de la présence d’une douleur anormale ou d’une masse utérine ou ovarienne. Un toucher rectal peut être nécessaire dans certaines situations : cancer pelvien, endométriose, prolapsus génital etc. En complément de l’examen pelvien, le médecin regarde parfois à l’échographie par voie sus pubienne ou par voie vaginale afin de rechercher un kyste ovarien ou des fibromes utérins. Il examine ensuite les seins et les aires ganglionnaires de l’aisselle, en position allongée ou debout.
Examen général
Mesure de la pression artérielle et prise du poids.
Bilans et ordonnances
En fonction des éléments cliniques, le médecin peut prescrire un bilan orienté (bilan hormonal, bilan de fausses couches à répétition, bilan d’hypertension artérielle, prélèvement vaginal, échographie pelvienne, mammographie etc…) ou un bilan systématique à titre préventif (sérologie HIV, bilan glucido-lipidique etc…). Il prescrit enfin des ordonnances médicamenteuse si cela est nécessaire (pilule contraceptive, traitement hormonal de la ménopause, antibiotiques etc…).
Information
Chaque consultation doit être l’occasion de poser des questions, concernant la contraception, le dépistage des cancers ou des infections sexuellement transmissibles, sur la sexualité, la grossesse etc…
Quelques conseils
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